
Dans le désert blanc de l'absence
Où parfois l'horizon s'embrouille
Et les paysages se délayent...
Où le froid s'insinue par effraction
Pour y mordre l'espoir jusqu'au sang...
Quand chaque seconde est souffrance
Que chaque pas ne mène plus qu'à soi...
Quand les larmes mouillent les mots
Qu'un vent contraire gèle et casse...
Quand la nature humaine
M'est de plus en plus insondable
Tant elle est prévisible...
Je reviens à tes mystères
Et j'entre dans ta cour des miracles