(photo Sophie P.)
J'y aurai aussi accordé ma respiration avec celle de ce passé que j'ai si vainement tenté d'étouffer. En apprenant la patience et la longueur du temps, puis à larguer le superflu, le futile trop souvent à l'origine d'aussi inextricables qu'inutiles conflits pour ne garder dans mes bagages que l'essentiel, et ainsi pouvoir, dans la mesure du possible, voyager léger et éveillé... À l'instar de ces minuscules éclisses de jour que je laisse parfois derrière moi à mesure que mes pas m'entraînent ailleurs!
(j'ai le vertige en pensant à tous ceux que j'ai faits depuis les tout premiers dans mes chaussures de bébé!)



